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Plongé dans une sorte de dénuement moral et spirituel, confronté à l’absence de tout repère et certitude, Monet esquissa alors, sans même en avoir la claire conscience, les points d’appui de son œuvre ultérieure et que signifient, dans la puissance révélatrice de l’après-coup, les grands moments des Meules, des Peupliers et des Cathédrales. Il eut à Fresselines l’intuition de ce qui restait encore, à proprement parler, inouï : le processus de la série.

Pierre Auriol, préface à Monet en Creuse. Le Printemps d’une méthode de Jean-François Demeure
Jean-François Demeure, Monet en Creuse. Le Printemps d’une méthode, Culture & Patrimoine en Limousin, 2011, p. 7.
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