La tour monte :

Au sommet de la tour profane
tu chantes et danses le quadrille
qu’elles sont heureuses les jeunes filles
dont l’âme est restée paysanne !

A chaque fête dans le village
tu les couvres d’un voile
que les garçons souvent volages
dérobent à ces étoiles.

Qu’ils sont beaux et qu’ils sont heureux
tous ces enfants de tes villages
en ce pays béni des dieux
ce Limousin qui est sans âge.

Sylvestre Clancier, Généalogie du paysage. Quatrains limousins (La tour)
© Éditions L’Harmattan