MP3 - 2.5 Mo
Jean Ségurel, Pot-pourri de bourrées
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L’œuvre et le territoire

Ce pot-pourri de bourrées recèle un certain nombre de « classiques » : Caifa-te bian Margarita ma mía (Coiffe-toi bien Marguerite ma mie), Quand los cornards d’a Tula (Quand les cornards de Tulle), dont la deuxième interprétation est accompagnée de Roger Faure au chant, puis une variation sur Caifa-te bian, E quand las peras son maduras (Et quand les poires sont mûres), idem avec chant par Roger Faure, Abal dins lo Lemosin (Là-bas dans le Limousin — popularisé bien plus tard de façon inattendue par le chœur britannique des King’s Singers comme vous pourrez le constater en bonus ci-dessous), Maluros qu’a ’na femna, toujours accompagné de Roger Faure en dialogue avec Anna Ségurel, la femme de Jean.

J’aime particulièrement la voix de Roger Faure. Et, par ailleurs, autant lui que Jean Leymarie, autre chanteur des premiers enregistrements de Ségurel, et comme Roger Faure, jeune instituteur corrézien, avaient la « cadence » qui manquera cruellement à la plupart de leurs successeurs (chanteurs de Ségurel).

Françoise Étay, 2017.

Roger Faure est avec Jean Leymarie l’un des deux musiciens qui accompagnait Jean Ségurel dans la formation des Troubadours corréziens qui fit connaître le pape de l’accordéon en Corrèze dans les années 1930.

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