Oradour 10 juin 1944 : arrêt sur mémoire

Sarah Farmer, Oradour 10 juin 1944 : arrêt sur mémoire, Calmann-Lévy, 1994, p. 30-31.

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L’ancien bourg

Avant sa destruction, Oradour était un bourg : un village de marché, ramassé, situé entre les collines sauvages des monts de Blond et la vallée de la Vienne, centre de l’importante communauté rurale environnante. [...]

Durant l’entre-deux-guerres, Oradour était aussi un centre très animé : nombreux cafés, trois clubs de musique, une équipe de football et deux associations de vétérans de la Grande Guerre. Le dimanche, des clubs de Limoges venaient en tramway pour passer la journée sur les bords de la Glane où des concours de pêche étaient organisés. Les échanges de la société et du commerce avaient créé une communauté étendue et très liée à la fois.

Les fermiers locaux venaient à Oradour pour régler toutes sortes d’affaires. Leurs épouses s’aventuraient en ville moins fréquemment mais ne manquaient jamais, lors des jours de marché bimensuel, de se rendre chez l’épicier ou chez M. Dupic, le marchand de tissus de la rue principale.

Sarah Farmer, Oradour 10 juin 1944 : arrêt sur mémoire
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L’œuvre et le territoire

Sarah Farmer se base sur les témoignages des survivants du massacre d’Oradour-sur-Glane pour retracer l’histoire du village avant et après le 10 juin 1944.

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