La Bête est morte ! Les pendus de Tulle...

Victor Dancette et Edmond-François Calvo, La Bête est morte !, Gallimard, 1995.

© Éditions Gallimard
Tous les droits d’auteur de cette œuvre sont réservés. Sauf autorisation, toute utilisation de l’œuvre autre que la consultation individuelle et privée est interdite.
Victor Dancette, Edmond-François Calvo, La Bête est morte ! (Les pendus de Tulle)
Illustration tirée de La Bête est morte !, Victor Dancette, Edmond-François Calvo, édition Gallimard, 1995.
© Éditions Gallimard
Tous les droits d’auteur de cette œuvre sont réservés. Sauf autorisation, toute utilisation de l’œuvre autre que la consultation individuelle et privée est interdite.

L’œuvre et le territoire

Pattenmoins s’attache ici à raconter l’horreur de la guerre avec l’épisode de Tulle, du 09 juin 1944.

À propos de La Bête est morte !

La Bête est morte ! est une bande dessinée destinée à la jeunesse — sans doute vaudrait-il mieux d’ailleurs parler de livre illustré —, publiée initialement en deux fascicules à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Il est à noter que ces deux fascicules ont été conçus sous l’Occupation comme l’indique les ours sur le site de la Bédéthèque :

  • premier fascicule, Quand la bête est déchaînée : « Entre Le Vésinet et Ménilmontant, dans la gueule du grand loup, au groin du cochon décoré, et sans l’autorisation du putois bavard, cet album a été conçu et rédigé par Victor Dancette et Jacques Zimmermann, et illustré par Calvo sous la direction artistique de Williams Péra. Il a été gravé et imprimé par la Néogravure, pendant le troisième mois de la Libération [...] »
  • deuxième fascicule, Quand la bête est terrassée : « Conçu sous l’Occupation et réalisé dans la liberté, ce deuxième fascicule a été écrit par Victor Dancette sous les calmes ombrages du Vésinet. Illustré par Calvo, il a été gravé et imprimé par la néogravure sous la direction artistique de Willimas Pera. Achevé d’imprimer en juin 1945 avec l’espoir que la bête est bien morte. »

La Bête est morte ! revient sur les années de guerre sous la forme d’un récit « animalier » — l’ensemble des nationalités prenant les traits d’une ou plusieurs espèces sont visibles sur l’article de Wikipédia qui en dresse la liste — que fait Patenmoins qui a une jambe de bois, ayant perdu sa jambe droite suite à un bombardement de la ligne « Livarot », à ses petits enfants : Tit-Pat, Tiot-Pat et Pat-Menue.

Localisation

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