À propos

Née en Haute-Vienne en 1956, Léa Sham’s se forme à l’émail au sein de l’Atelier Fauré, à Limoges, entre 1975 et 1978, après des études d’arts plastiques à Amiens.

Vivant en Limousin depuis 1989, Léa Sham’s a réalisé de nombreuses « figures » religieuses, du mobilier liturgique, des vitraux, visibles, entre autres, dans les cathédrales de Tulle ou Saint-Étienne à Limoges, les églises d’Objat ou du Vieux Saint-Hilaire (à Saint-Hilaire-les-Places)...

De la rencontre avec les matériaux sont nées des sensations, des textures et des formes. Des éléments se sont empilés au fil du temps créant ce que j’appelle un petit vocabulaire de base, vocabulaire fluide et mouvant : la rose, la volute ou la spirale, les couronnes, le papier doré, le damier, la lettre A, les mains, les pois, les graines, les feuilles, les billes, le carré, le trait, le point, etc.
Mon travail puise ses formes et couleurs dans le répertoire des arts et traditions populaires. Il est nourri par une grande curiosité, une observation et une attention intense du quotidien. Un rapport particulier avec la joie sous-tend mon travail.

[...]
Je m’intéresse particulièrement aux pièces de forme dont le vase, objet décoratif et symbolique par excellence.
Je suis attirée par les effets simples induits par le geste et la nature des outils, je m’amuse avec la transparence, l’opacité, l’or et l’argent. Le contraste m’apporte la mesure, une sorte d’évidence. J’aime donner à mes pièces l’allure de friandises, de soieries. Je surcharge volontairement, j’accumule les motifs, les ornements. Je cherche une réjouissance immédiate de l’œil dans une vibration chaude, joyeuse et tranquille.

Œuvres liées