Le Vieux Limoges

Huile sur toile.
Don de l’artiste au musée des Beaux-Arts de Limoges en 1958.

© ADAGP, Paris, 2018.
Élie Lascaux, Le Vieux Limoges
Cliché : Frédéric Magnoux
© Musée des Beaux-Arts de Limoges – Palais de l’Évêché

L’œuvre et le territoire

Malgré une fréquentation assidue de l’intelligentsia, l’instinct d’autodidacte d’Élie Lascaux l’a toujours emporté sur les partis pris théoriques et esthétiques comme en témoigne cette vue, ellipse colorée où l’immédiateté de la construction poétique, surréelle, rejoint un merveilleux quotidien cubiste.
L’année de la composition de cette œuvre scrupuleusement méticuleuse (pas une feuille, pas une tuile ne semblent manquer...), Michel Leiris écrivait que sa peinture, « rêve éveillé », ne pouvait être réduite à de la naïveté et qu’elle devait également être considérée comme « réaliste ».

Localisation