Le Pain noir

de 1956 à 1961

Dans cette série

L’œuvre et le territoire

Le Pain noir est une suite romanesque en quatre volumes (Le Pain noir, La Fabrique du roi, Les Drapeaux de la ville et La Dernière Saison), écrite par Georges-Emmanuel Clancier et publiée entre 1956 et 1961. Cette « saga » raconte la vie d’une famille pauvre, les Charron, dans une ferme du Limousin entre 1870 et la fin de la Première Guerre mondiale, sur fond de luttes sociales et morales.

Le personnage principal, Catherine Charron, est inspiré de Marie-Louise Reix, la grand-mère maternelle de Georges-Emmanuel Clancier dont il était très proche.
Au début de la série, Catherine Charron est une petite fille, née dans le Limousin, comme tant d’autres, tendre et craintive, habituée à chercher dans les bras de sa mère un refuge contre les espiègleries des aînés. Son père était le maître de la métairie, celui qui pétrit le pain et qui donne la joie, l’image de la toute-puissance, de la justice et de la bonté.
Alors, pourquoi faut-il brusquement quitter cet univers de paix et de bonheur ? Pourquoi des parents aimants doivent-ils abandonner leur petite fille de huit ans à des étrangers qui abusent sans scrupules de cette servante docile ? Pourquoi la mort enlève-t-elle une mère à ses enfants ? Catherine souffre et se révolte mais ne trouve pas de réponses, pas encore...

Cette série a également fait l’objet d’une adaptation pour la télévision par Françoise Verny et le réalisateur Serge Moati.