Aux halles de Limoges, une sensibilité photographique La frairie des Petits Ventres

Jean-Loup Aubour, Aux halles de Limoges, une sensibilité photographique, Les Ardents éditeurs, 2014, p. 109.

© Les Ardents éditeurs
Georges Aubour, La frairie des Petits Ventres
Photo : Georges Aubour.

L’œuvre et le territoire

Ces deux photographies de Georges Aubour donnent à voir l’effervescence qui saisit le quartier de la Boucherie chaque année, le troisième vendredi d’octobre, lors de la frairie des Petits Ventres.
Elles complètent le portrait des halles, de leur quartier et de ses habitués que dresse Jean-Loup Aubour dans l’ouvrage Aux halles de Limoges, une sensibilité photographique.

À propos de Aux halles de Limoges, une sensibilité photographique

Aux halles de Limoges, une sensibilité photographique est dédié à ce lieu mythique qui fait battre le cœur de la ville.
Au travers d’une centaine de prises de vues, Jean-Loup Aubour dévoile sa passion pour cette architecture et les commerçants qui la font vivre. Et c’est tout naturellement par le biais de témoignages d’habitués des halles, célèbres ou anonymes, que l’on comprend l’attachement que les Limougeauds entretiennent avec l’un des fleurons architectural de la capitale limousine.

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