L’Agence Barnett et Cie

Maurice Leblanc, L’Agence Barnett et Cie, La Bibliothèque électronique du Québec (disponible en ligne).

Une œuvre

L’œuvre et le territoire

Ce recueil de nouvelles, L’Agence Barnett et Cie, paru en 1928, permet de suivre les pas d’Arsène Lupin qui, sous les traits d’un détective privé du nom de Jim Barnett, résout bien évidemment plusieurs affaires sans manquer de ridiculiser le jeune inspecteur Théodore Béchoux, et n’hésite guère à se remplir les poches, détroussant les bandits qu’il pourchasse voire même ses clients...
Dans sa préface, « Rendons à César... » Maurice Leblanc se charge d’abattre les masques :

Voici l’histoire de quelques affaires dont l’opinion publique, peu d’années avant la guerre, s’émut d’autant plus qu’on ne les connut que par fragments et récits contradictoires. Qu’était-ce que ce curieux personnage qui avait nom Jim Barnett, et qui se trouvait mêlé, de la façon la plus amusante, aux aventures les plus fantaisistes ? [...]

Aujourd’hui que les circonstances permettent que le problème soit exposé dans ses détails et résolu en toute certitude, hâtons-nous de rendre à César ce qui est dû à César, et d’attribuer les méfaits de Jim Barnett à celui qui les commit, c’est-à-dire à l’incorrigible Arsène Lupin. Il ne s’en portera pas plus mal...