Église Saint-Thérèse-de-Lisieux

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Georges Jean, église Sainte-Thérèse de Lisieux
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L’œuvre et le territoire

Le faubourg des Chapélies apparaît à la fin des années 1950. Il est situé au sud-est de la ville, sur un terrain marécageux, longtemps répulsif à toute construction et longtemps délaissé. En raison du sol marécageux, l’architecte s’est approprié une ancienne méthode de consolidation, le pieu en bois, et la renouvelle par l’usage du béton.

Le vaisseau central de la nef est construit en granit rose de Palazinges et recouvert par une toiture en terrasse légèrement inclinée. Un portique en béton blanc relie l’église à un clocher isolé. Au clocher parallélépipédique, plus large à la base, en granit rose, a été adjointe une structure ajourée en béton gris, de type espalier, supportant en partie haute quatre cloches.

Une simple verrière, à l’entrée, adoptant des motifs géométriques et floraux, est la principale source d’éclairage de la nef. Le sol est en ardoise de Travassac.

Cette église paroissiale est aussi la concrétisation d’une action populaire : trois cloches ont été fondues grâce au métal ramassé bénévolement par les enfants des Chapélies, la cloche la plus haute provenant du couvent des Ursulines détruit en 1930 et le clocher a quant à lui été construit grâce à la revente de vieux chiffons et de papiers ramassés par la population des Chapélies.

Bonus

  • Georges Jean, église Sainte-Thérèse de Lisieux, dessin d’architecte
    Numérisation
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Localisation