Habiter ici..., le territoire Carrefour des trois départements (point « G »)

Cairn de pierres tirées du lit de la rivière.

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Claude Pouget, Jean-Michel Dallière, Carrefour des trois départements (point « G »)
Photo : Claude Pouget
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L’œuvre et le territoire

Dans le cadre du projet « Habiter ici ..., un territoire », un sentier de balade a été créé à partir de Rempnat (87) en direction de Nègremont en passant par la Vienne et le carrefour des trois départements du Limousin. On accède à ce dernier par le sentier qui part de Rempnat au lieu-dit la Gane.

Cette œuvre de land art marque le point de convergence des trois départements du Limousin au confluent de la Vienne et du ruisseau de Mercier.

Sur les bords de la Vienne, avant d’accéder au carrefour des trois départements, on peut voir le rocher du Sauvage, bloc de granit de vingt mètres de hauteur environ, qui présente, à certaines heures du jour, un visage humain. Des légendes parlent d’ermite ayant vécu sur ce lieu.

Ce rocher a inspiré l’atelier d’écriture « Brins de Plume » pour quelques légendes imaginées (textes en bonus).

À propos de Habiter ici..., le territoire

Le projet « Habiter ici..., un territoire » a été mis en place en 2009.
Il a pour but de mettre en relation la culture et la nature mais aussi les artistes, les habitants et les visiteurs, par le biais d’interventions artistiques et des rencontres sur le territoire du plateau de Millevaches.
Il s’agit de s’approprier un espace et de transmettre une appartenance territoriale.
Ce projet est constitué d’un groupe d’une quinzaine d’intervenants appelé les « passeurs » qui sillonnent le territoire afin de faire émerger des traces, des marques et des signes. Ce groupe est composé de sculpteurs, de plasticiens, de land-artistes, de musiciens, de photographes, de peintres, de dessinateurs, de comédiens, et d’écrivains.
Ces artistes créent des œuvres personnelles ou collectives suivant la représentation qu’ils ont du territoire. Grâce à leurs lectures artistiques du terrain, ils aident les individus à transmettre le patrimoine présent sur les lieux.
Les habitants et les visiteurs sont appelés les « passants ». Ils peuvent proposer d’autres regards, d’autres traces pour le projet.

Au fil du temps, des œuvres éphémères ou pérennes ont été créées et marquent les lieux et les sentiers qui sont devenus petit à petit des sentiers de balades culturelles.

Bonus

  • Nous avons pris l’habitude de le dire sauvage ; est-ce depuis les temps reculés ?
    Depuis combien de temps ?
    Serait-il le dernier qui ne s’apprivoise…

    Claude Pouget, La légende du Sauvage
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Localisation

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